À propos
Des praticiens de la sécurité, pas une usine à documents.
macharteia est édité par Le Dahu. Nous accompagnons des sociétés françaises et suisses sur la sécurité de leurs systèmes et sur le déploiement de l'IA dans leur travail quotidien. Ce site est né d'une question qu'on nous posait sans arrêt : « par où on commence ? »
Pourquoi ce site
Parce qu’un modèle générique ne protège personne.
Les dirigeants adoptent l’IA sans rien écrire. Ce n’est pas de la négligence : rédiger une charte demande une compétence à la fois juridique et technique, que personne n’a en interne dans une société de vingt personnes.
Alors on fait sans, ou on télécharge un PDF qui ne correspond ni au métier, ni au pays, ni aux outils réellement utilisés. Ce document ne sert à rien le jour où il faudrait qu’il serve.
Nous avons donc construit ce que nous aurions voulu trouver : un document gratuit, honnête et utilisable tel quel, et un accompagnement pour ceux qui doivent aller plus loin. La charte gratuite ne nous rapporte rien, et c’est voulu — elle existe pour que vous voyiez comment nous travaillons.
Nos engagements
Ce à quoi nous nous tenons.
Vendre de la souveraineté en envoyant vos données à un service américain serait absurde. Voici ce que cela implique concrètement.
Souveraineté, pas seulement en discours
Le site, la base de données et les traitements sont hébergés en Suisse. Notre outil de mesure d'audience est européen et sans cookie. Nous n'utilisons aucun service d'analytics américain — ce serait contradictoire avec ce que nous vendons.
Aucune IA n'écrit vos clauses
Le contenu juridique est écrit par des humains et assemblé par un moteur de règles. Un modèle de langage peut reformuler un texte que vous avez saisi ; il n'écrit jamais une clause. Une clause hallucinée dans un document opposable est un risque, pas un gain de temps.
Vos données métier ne sont pas conservées
Les réponses au questionnaire servent à assembler la charte, puis sont détruites. Le document lui-même n'est pas stocké. Seules vos coordonnées le sont, si vous les fournissez et consentez explicitement.
Deux marchés, deux cadres juridiques
La France et la Suisse ne partagent ni le même droit des données, ni les mêmes dispositifs de financement de la formation. Nous maintenons deux jeux de clauses distincts plutôt qu'un texte moyen qui ne conviendrait ni à l'un ni à l'autre.
Une question sur notre méthode ?
Nous répondons volontiers, y compris quand la réponse est que vous n'avez pas besoin de nous.